Buddy Buddy

 

A Bruxelles, Buddy Buddy est vite devenu LA référence en nut butters confectionnés de manière artisanale. Mais c’est quoi un nut butter ? Si vous connaissez le beurre de cacahuète depuis votre enfance, vous êtes peut-être moins familier avec le beurre d’amandes torréfiées ou le celui à base de noisettes et de chocolat noir. Le principe est le même, sauf que chez Buddy Buddy, c’est incroyablement bon, super beau, et les proprios sont super sympas. De quoi faire de n’importe lequel d’entre nous un véritable nut butter addict. La bonne nouvelle? Ils sont dispos sur Frichti et livré chez vous en 20 minutes. 

Qu’est ce qui rend les nut butters de Buddy Buddy si spéciaux ?
Je pense déjà que le fait que nous-même sommes de grands consommateurs de nut butters depuis longtemps. On en voit et on en consomme tous les jours, toute la journée, et on a un palais très développé là dessus. Aussi on ne choisit que les meilleurs ingrédients, d’origine géographique proche. Par exemple pour les noisettes, on va prendre celles du Piedmont en Italie – ce sont tout simplement les noisettes les plus chères du monde. La qualité des ingrédients est vraiment super importante.

On torréfie aussi nous-même nos oléagineux, dans notre atelier à Anderlecht, ce qui garantit une meilleure fraîcheur et un meilleur contrôle sur la qualité. Et entre l’étape de la torréfaction et de la mise en pot, il s’écoule très peu de temps. C’est un peu comme avec le café de spécialité qu’on va moudre minute pour garder un maximum de fraîcheur et de saveurs.

Comment avez-vous fait pour créer une marque aussi cool ?
Déjà pour le nom, c’est vrai qu’on est partis sur Buddy Buddy qui n’est pas forcément un nom classique pour un nut butter. Souvent il va y avoir le mot « noix » qui va apparaître dans le nom, par exemple. On s’est dit qu’on voulait un truc un peu fun, et pas forcément un truc auquel on s’attend. Buddy Buddy c’est quelque chose qui évoque un truc sympa, ça veut dire « copain copain » en français.

Pour l’identité visuelle, on a travaillé avec une agence de Mexico City qui s’appelle Futura – ils ont une approche très internationale et avant-gardiste sur le design et le packaging –, et ça je pense que ça apporte une touche de fraîcheur qui nous fait ressortir parmi les autres produits.

Et puis le fait d’avoir notre propre coffee bar où on partage notre amour du nut butter et notre amour du café de spécialité. Les gens peuvent venir faire l’expérience de la marque dans notre espace, prendre une boisson, voir nos produits, nous poser des questions.

Quels sont les prochains projets pour Buddy Buddy ?
Là on vient tout juste de lancer le praliné Moka, un nut butter noisette-chocolat-café, en partenariat avec le torréfacteur Deep, situé à Marseilles. Ce genre de petites collaborations nous tient déjà bien occupés. On a aussi un autre produit qu’on aimerait lancer, dans l’univers des nut butters, mais on ne peut pas en dire plus pour l’instant. On communiquera là-dessus très bientôt.

 

Swet

 

Swet, on en a d’abord entendu parler via les Tortures Tests de Thibault. Le nom, déjà, avait réussi à susciter notre curiosité, et à force de les voir passer partout sur les réseaux, comme par magie, un jour, c’est à nous qu’il a dit « ça vous dirait d’essayer ? ».
Bien sûr que ça nous disait d’essayer. Le piquant c’est la vie, l’artisanal et le homemade aussi. Et les sauces Swet de Thibault, c’est un joli mélange de tout ça.

Le principe du Torture Test : deux heures en compagnie de Thibault, à déguster une par une, une petite dizaine de ses sauces Swet, en prenant soin d’inscrire ses précieux ressentis – saveurs, idées d’associations, échelle de piquant – sur une feuille de papier pour Thibault.

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Grammes

Boulangerie et comptoir toscan

20 Rue Antoine Bréart, 1060 Saint-Gilles
02 732 63 00 – site
du mardi au vendredi de 12h à 19h30
le samedi de 8h à 15h
fermé dimanche et lundi

Une boulangerie, un petit resto ou une épicerie ? La vérité c’est qu’encore au dernier moment, juste avant d’y mettre pour la première fois les pieds, on ne savait pas trop. Mais l’adresse nous intriguait depuis un moment. Par la fenêtre, on apercevait un joyeux cafouillis multicolore, et sur le trottoir, des petites tables qui attendaient les clients, garnies d’énormes pots de basilic.

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Mica

 

Ce qui ressort avant tout chez Miriam, c’est la joie que lui procure son comptoir, et la convivialité qu’il symbolise. Si aujourd’hui, elle est rarement derrière les fourneaux, elle en a pourtant écumé des bouquins, et parcouru des villes, toujours à la recherche de plus d’inspiration. Dans son petit comptoir-traiteur de la rue Vanderkindere, c’est une équipe de neuf personnes qui nourrit avec amour habitants du quartiers, familles et amis – pour un petit repas de soir de semaine, comme pour un festin. En voyant les énormes plats disposés derrière le comptoir, on a presque eu envie de les emporter avec nous, tels quels, et d’improviser ensuite la liste d’invités pour aller avec. C’est que ça peut aller très vite, tout ça. Et partager un repas avec des gens qu’on aime, il n’y a rien qui ne nous met plus en joie.

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