Friture René

cuisine belge traditionnelle

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17 PLACE DE LA RESISTANCE, 1070 BRUXELLES
02 523 28 76 – FERME LE LUNDI SOIR ET LE MARDI

Chez Friture René, il s’agit avant tout d’une histoire de famille. Alors que Dirk se cache en cuisine, sa femme Dorine sert en salle avec leur fils Nicolas. Depuis 1987 la famille officie ensemble dans ce lieu au blason 100% belge. Un restaurant bien présent dans le paysage bruxellois, implanté depuis 1932 à côté de la célèbre rue Wayez à Anderlecht.

Le lieu, tout de boiserie et de nappes à carreaux rouges, est le repère rêvé de tout bon brusseleir. On découvre une carte imprimée sous forme de journal, bien remplie, mettant en valeur la cuisine et le terroir belge. Les moules parquées (9,60€), juste ouvertes et accompagnées d’une vinaigrette à la moutarde, sont ultra-fraîches et rivalisent parfaitement avec l’assiette d’huîtres Gillardeau (21€). L’entrecôte Cube-roll qui suit (31€), une viande d’origine argentine plus épaisse et plus persillée que l’entrecôte blanc-bleu-belge, est parfaitement cuite. Rien à redire, sauf qu’il est difficile d’arriver à bout de cet énorme morceau de 400 grammes.

Alors que le repas touche à sa fin, Nicolas vous proposera sûrement de faire l’expérience du cérémonial du thé Chinois. Une passion qu’il a développé depuis plusieurs années et qu’il propose désormais à ses clients, pour clôturer un repas initialement bien de chez nous. Il vous parlera de thé comme les meilleurs sommeliers parlent de vin. Un moment hors du commun à ne pas manquer pour vivre pleinement l’expérience de Friture René.

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5 Responses to Friture René

  1. Robin says:

    Pas de réservations, sauf pour les groupes, et ça rempli vite. C’est très bien ainsi, on adore le lieu et la nourriture.

    • Robin says:

      Eh bein voilà, depuis votre article on est passé quelques fois à la brasserie et je dois revoir mon avis. On était des habitués, mais on n’apprécie pas trop le nouveau vent qui souffle depuis que le fils a repris. Pas mal de Bruxellois flamands bobos apprécient ce lieu, parce que la nourriture est simple et de qualité, et le lieu est authentique.

      Mais en visant ce public encore plus, avec un gros discours sur leurs ingrédients, en augmentant les prix en changeant l’attitude générale qui règnait dans ce lieu, l’authenticité typique pour ce lieu est en train de s’évaporer.

      Point culminant est qu’on a été refusé l’entrée un samedi soir à 18h30 quand le resto était encore à moitié vide, parce qu’on était venu avec une poussette. Impardonnable en ce qui me concerne, et pourtant j’étais fan.

  2. Clara says:

    Effectivement la nourriture est excellente mais pour le service, ce n’est plus ce que c’était. Vous avez eu la chance d’être reçues par le fils du patron qui soigne très bien ses connaissances mais quand vous n’en faites pas partie et que vous êtes la table à côté, vous n’avez qu’à attendre ou accrocher une autre personne – la maman est très sympa et efficace. Dommage! Etant du quartier, on ne demandait qu’à être des habitués!

  3. Thierry says:

    Quelle déception ! Nous nous faisions une joie de découvrir ce lieu annoncé comme incontournable de la gastronomie bruxelloise. L’occasion était belle de nous retrouver à 5 couples dont les hommes fêtaient tous leur anniversaire à peu près en même temps. Accueil sympa. Puis, découverte de la carte. Vite fait. Bon, il n’y avait déjà pas de moules, mais ça, on ne peut pas en faire le reproche à la maison si ce n’est pas la saison, que du contraire. Mais vu l’indigence de la proposition en entrées, nous choisissons de faire l’impasse et de nous concentrer sur le plat… après une longue attente (1 heure) pour en faire la commande. « La viande est tellement bonne ici ! », nous dit-on. Et c’est vrai : elle n’est pas mauvaise. Le filet pur de cheval est d’une tendreté intéressante. Mais je recherche toujours cette saveur de cheval si particulière qui a bercé mon enfance. Je devrai revenir, ou alors plutôt aller la chercher ailleurs… Mon pote qui a fait le même choix fait, comme moi, son deuil des 300 grammes annoncés : il y en a 200 tout au plus. Et encore… Ma voisine a pris le tartare de bœuf. Et là aussi, la déception est grande : elle en laissera la moitié. Je goûte : en effet, tellement moulu qu’il n’y a aucune mâche. J’ai l’impression de me retrouver avec une mousse d’américain en bouche. Et ai donc du mal à en saisir les saveurs. Mon épouse a pris les tomates crevettes. Pardon, la tomate crevettes ! Même pas émondée, posée sur une assiette avec une petite touffe de salade sans le moindre assaisonnement. Même les frites ne nous transportent pas ! Finalement, seule la personne qui aura opté pour… la raie aux câpres se dira pleinement satisfaite ! Mais nous sommes tous du genre à assumer nos choix, et à ne pas remettre l’ambiance de la soirée en berne pour cela. Plutôt séduits, même, par la fille du patron (ou sa bru ?) qui répond à nos quelques remarques – qui se veulent positives – de façon très professionnelle. Le vin coule à flots, et pas le pichet du patron, mais bien un Médoc de bonne tenue dont nous commandons quelques flacons. Nous pensons donc malgré tout pouvoir être répertoriés parmi les clients qui ne rechignent devant les prix, ni ne râlent pour un oui ou pour un non. Et nous voilà même émoustillés à l’idée de nous laisser transporter par le cérémonial du thé dont, là aussi, on nous a vanté les côtés enchanteurs. Et là, patatra ! Le boss vient nous annoncer qu’il est trop tard – beh oui, le service a été tellement lent ! – et qu’il ne va plus se lancer dans une telle entreprise ! De cérémonial il n’y aura point. Et de thé non plus ! Même pas proposé « comme ça ». Bref : il est tard, les gars, on ferme, cassez-vous ! Nos conclusions : comme beaucoup sont tombés dans le panneau avant eux, les patrons nous donnent l’impression de se laisser simplement aller sur la vague qui les porte encore actuellement grâce à une réputation qui a mis quelques décennies à s’installer. A juste titre sans doute. Mais attention moussaillons ! Quelques avis de tempête conformes à ceux qui, si je lis bien, commencent à se multiplier sur les forums comme celui-ci, et on commencera à éviter la place de la Résistance. Ce serait dommage car le cadre de ce resto est sympa. Mais il ne vaut pas à lui seul les 50 euros par personnes dépensés pour ce « repas » supposé de fête…

    • Brussels Kitchen Chloé says:

      Effectivement! Je comprend la déception de vivre une expérience tout juste moyenne dans un endroit où l’on fait tant d’éloges… Et quel dommage pour le cérémonial du thé qui vaut vraiment le détour. J’espère que les patrons réaliseront ce qu’ils ont entre les mains et essayeront de faire remonter un peu le niveau pour retrouver ce qu’ils offraient jadis… J’en garde malgré tout un très bon souvenir.

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